Transports

Constat :

Plus de ¾ des trajets des Cugnalais.e.s sont faits en voiture générant toujours plus de bouchons et de pollution. L’offre de transports publics ne répond pas suffisamment aux besoins, notamment vers les zones d’emploi de l’agglomération, mais aussi en raison d’une amplitude de service et une fréquence limitées. Par ailleurs piétons et cyclistes ont du mal à circuler en toute sécurité.

Notre objectif :

Miser sur le développement du transport public et des modes de déplacements doux (vélo, piéton)

pour que chacun puisse se déplacer facilement, économiquement et écologiquement tout en redynamisant le centre-ville. L’ambition pour le mandat est que tous les Cugnalais.e.s soient à moins de 10 minutes à pied d’une ligne de transport public efficace. La mobilité « active » est également un enjeu de santé publique, en permettant de lutter contre les risques liés à la sédentarité.

Nos propositions :

Déployer un maillage de transports publics attractifs avec des bus toutes les 15 minutes minimum de 5h à 21h et une amplitude horaire étendue jusqu’à minuit. Comment ?

a. Poursuivre le projet de Linéo 11 entre Basso-Cambo et Frouzins mais en remettant à plat, en concertation avec les habitants, le tracé dans Cugnaux pour permettre de mieux irriguer la ville par le centre-ville et l’ouest (le quartier du Vivier notamment).

b. Demander à Tisséo dès 2020, l’augmentation des fréquences de la ligne 58 pour atteindre un bus toutes les 15 minutes jusqu’à 21h et étendre l’amplitude horaire jusqu’à minuit.

c. Nous mettrons tout en œuvre pour la création d’une nouvelle ligne de bus transversale Gare de Portet – Cugnaux – Tournefeuille – Colomiers. Une demande à Tisséo sera faite dès 2020, en partenariat avec les communes concernées pour une mise en place rapide. Cette ligne permettra de relier Cugnaux aux pôles majeurs d’emploi de la Métropole tout en desservant de nouveaux quartiers de Cugnaux.

Faire du centre-ville de Cugnaux un nœud de transport public avec la Linéo 11 et la nouvelle ligne transversale. Cela permettra notamment de redynamiser le commerce grâce au passage de nouveaux usagers en transit qui actuellement prennent la voiture et fréquentent les supermarchés de périphérie.
 
Mettre en place un plan de développement des modes doux sur la commune dans le but de rendre la ville plus facile à la circulation des piétons, des vélos et des personnes à mobilité réduite. Une concertation sera mise en place dès 2020 pour recueillir les difficultés actuelles (manques de connexions, carrefours dangereux…) et les souhaits de développement. L’objectif sera d’élaborer un schéma de développement des modes doux cohérent et complémentaire du plan vélo de la Métropole, avec notamment :
a. des aménagements pour sécuriser la circulation et le parking à vélo, la circulation des poussettes et fauteuils roulants.
b. soutenir les initiatives (pédibus pour emmener les enfants à l’école, atelier de réparation de vélo…).
 
Œuvrer au niveau de la Métropole à la mise en place d’un réseau express métropolitain de train. Nous soutenons donc la démarche de l’association « Rallumons l’étoile ! » qui milite pour la création d’un RER. L’objectif sera d’obtenir à court terme une fréquence au quart d’heure entre la gare de Portet et Matabiau, une amplitude horaire de 5h à minuit ainsi qu’une tarification commune (train, bus, tram, métro). Grâce à la nouvelle ligne de bus transversale jusqu’à la gare de Portet, l’accès depuis Cugnaux au reste de l’agglomération toulousaine sera accéléré et similaire à la voiture en heure creuse. Par exemple : l’université Paul-Sabatier sera à moins de 30 min, Labège à moins de 35 min.
 
Non aux projets routiers de transit, véritables aspirateurs à voitures. Refuser la construction de la voie routière du canal Saint-Martory. L’urgence climatique impose de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Le développement de nouvelles voies de transit routière ne fera qu’augmenter le nombre de voitures en circulation, aggraver les rejets polluants et les bouchons et continuer l’artificialisation des terres (notamment agricoles). Pour l’avenir de nos enfants il est donc urgent de stopper ce projet de plus de 100M€, destructeur et d’une autre époque, et de rediriger ce budget vers le développement d’autres modes de déplacements (RER, lignes de bus et aménagements modes doux).
Accompagner le développement du covoiturage urbain avec des emplacements dédiés, notamment à proximité des pôles de transports collectifs et une communication valorisant les services proposés actuellement.

L’intermodalité entre le vélo et les transports en commun doit être valorisé pour permettre le passage d’un mode à l’autre facilement. La commune accompagnera Toulouse Métropole dans cet engagement notamment à travers l’installation de stationnements vélo à proximité des arrêts de bus dont un stationnement vélo sécurisé dans le centre-ville (type box fermé).

Limiter la vitesse de la voiture dans le centre-ville pour apaiser la ville et faciliter la circulation des vélos, piétons et personnes à mobilité réduite. Le centre ville à 30km/h sera mieux matérialisé pour que les voitures respectent la limitation de vitesse (revêtement de couleur, entrée de zone clairement identifiée, marquage vélo au sol …). Cela permettra également de redynamiser le centre-ville. La vitesse des véhicules sera également abaissée à 30km/h dans un périmètre aux abords des établissements scolaires de la ville. D’autres zones résidentielles pourront passer à 30 ou 20km/h (zone de rencontre) au cas par cas.

Réorganiser le fonctionnement de la navette communale pour la rendre plus attractive.

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