Sécurité

Notre objectif :

Garantir la sécurité pour tous

Pour que chaque cugnalais puisse s’épanouir dans sa ville, il est nécessaire qu’il s’y sente en sécurité. Les quartiers les plus isolés doivent bénéficier de la même protection que le centre-ville, et certains lieux peu fréquentés doivent être redynamisés afin que s’y développe une fréquentation plus importante. 

Nos propositions :

Organiser des rencontres dans chaque quartier dès 2020 avec les habitants, les acteurs sociaux, les commerces et la police municipale pour identifier les problèmes liés à la sécurité, telles que les zones soumises aux cambriolages, aux incivilités, aux stationnements gênants. 

Accroitre la présence de la police municipale sur le terrain en adaptant les missions et les horaires, notamment dans les quartiers excentrés. Une augmentation des effectifs pourra être envisagée selon les besoins exprimés. 

Renforcer les liens entre habitants dans les quartiers (réunions publiques, événements quartiers) avec pour objectif notamment la prévention des cambriolages

Travailler l’espace publique en lien avec la politique d’urbanisme pour augmenter la fréquentation de lieux aujourd’hui désertés et anxiogènes (installation de bancs, diversification des activités tout au long de la journée…)

Renforcer la sécurité routière cartographie des zones dangereuses, réduction des vitesses dans certaines zones et plus grande fermeté sur le stationnement gênant sur les trottoirs et cheminent de vélo.

Lutter contre les violences à l’intérieur des familles par une politique de prévention (sensibilisation dans les écoles, formation de la police municipale) et une meilleure prise en charge des victimes. Favoriser le développement d’associations d’accueil et d’aide aux victimes.

Focus sur les caméras de surveillance :

La commune compte 45 caméras de vidéosurveillance. En décembre 2019, la municipalité actuelle a autorisé l’installation de 5 caméras supplémentaires  pour un coût de 137 600 € HT, soit plus de 27 000 € la caméra. Personne n’est derrière les caméras. Leurs bandes ne sont visionnées qu’en cas de plainte et effacées au bout de 30 jours.

Selon le travail universitaire de Guillaume Gormand entre 2012 et 2015 sur la question de l’efficacité de la vidéosurveillance : “La délinquance ne se déplace pas. Les délinquants intègrent le fonctionnement des caméras. Elle ne les dissuadent pas d’agir, mais elles modifient leur comportement. Par exemple, sur un trafic de stupéfiants, au lieu d’échanger l’argent et la marchandise en une seule fois, cela va s’opérer en deux temps. 

Au vu des sommes déjà engagées, nous conserverons les caméras actuelles et nous n’en déploierons pas de nouvelles.

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